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  • Politique de confidentialité | Kensho En Do

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  • bénéfices 2 | Kensho En Do

    Shintaido ​ Stage de shintaido. Le shintaido (en japonais : 新体道, qui peut être traduit comme la « nouvelle voie du corps ») est un ensemble unique de mouvements permettant d’utiliser le corps comme moyen d’expression et de communication. Mêlant à la fois pratique physique et artistique, il a été créé au Japon dans les années 1960 . Il plonge ses racines dans les arts martiaux japonais, la médecine chinoise et les techniques bouddhistes de méditation. Ses créateurs ont également été influencés par l'art contemporain et une forme très épurée de christianisme protestant. Le shintaido ne peut être rangé dans aucune catégorie connue. Il peut être abordé aussi bien comme une pratique martiale que comme une forme d’expression artistique, une pratique de santé, ou un outil de découverte et de transformation de soi. Le shintaido se pratique à mains nues mais il existe également un cursus de pratique avec bâton, le shintaido bojutsu qui donne lieu à des cours spécifiques. il existe aussi une pratique avec sabre en bois, le « shintaîdo kenjutsu ». ​ Historique Le shintaido a été créé dans les années 1960 par Hiroyuki Aoki . ​ Le karaté de Gichin Funakoshi à Shigeru Egami Originaire de Chine , le karaté a probablement été introduit dans l’île d’Okinawa par le truchement d’ambassades et de voyageurs. À l’origine, les techniques de combat chinoises étaient essentiellement réservées aux membres de la noblesse d’Okinawa, pour lesquels elles constituaient une préparation à l’usage d’armes. Elles se diffusèrent ensuite très lentement dans la population, au fur et à mesure que certains des représentants de la petite noblesse se trouvaient réintégrés au peuple par les aléas de la vie. À partir du xixe siècle, sous l’impulsion de plusieurs maîtres successifs, commença à se créer une véritable culture martiale. Le karaté d’Okinawa se systématisa en intégrant des techniques chinoises et japonaises jusqu’à devenir un art véritablement original. Cet art s’exprimait dans des styles différents au travers de plusieurs écoles. Gichin Funakoshi au début des années 1920 étudia ces différents courants, ce qui était inhabituel à l’époque. En 1922, il s’établit à Tokyo et fit connaître et respecter le karaté au reste du Japon et dans le monde. L’un de ses disciples, Shigeru Egami poursuivit cette tâche et apporta au karaté d’importantes modifications. Sous la direction, du maître Shôyô Inoué , neveu du fondateur de l’aïkido et directeur de l’école Shinwa-Taido il assimila également l’héritage de la tradition martiale japonaise. Cette influence s’avéra prépondérante et modifia sa pratique au point que le karaté de Shigeru Egami a été classé par Tokitsu en 1997 parmi les deux formes de karaté qu’il considère comme influencée par le budo . Aux alentours de 1955, Shigeru Egami commença à enseigner dans les clubs universitaires de karaté . Jeune pratiquant à l’époque, Hiroyuki Aoki qualifia ensuite cette arrivée de « rai de lumière pénétrant l’obscurité » d’une pratique vécue par lui comme passablement brutale et archaïque, même si bénéfique en dernier lieu. ​ Le karaté de Shigeru Egami à Hiroyuki Aoki ​ Sous la direction de Maître Shigeru Egami , le jeune Hiroyuki Aoki pénétra profondément dans le monde des arts martiaux. Il atteignit en quatre ans le plus haut niveau de sa fédération, ce que tout un chacun accomplissait alors normalement en une vingtaine d'années. Fervent admirateur des grands artistes occidentaux, Hiroyuki Aoki avait l’intention de se consacrer à une carrière artistique lorsque Shigeru Egami lui demanda son aide pour l’enseignement des nouvelles générations et le développement de recherches qu’il ne pouvait plus poursuivre lui-même en raison de son état de santé. Ils fondèrent alors un groupe de travail, la Rakutenkai, dont Hiroyuki Aoki prit la direction. Un passage de son livre donne une idée de ce que signifiait enseigner sous l'autorité de Shigeru Egami . Il renseigne également sur la manière dont Hiroyuki Aoki établissait des liens entre cette activité et sa passion pour l'art. Au chapitre "Le gorei comme direction d'orchestre"1 , il écrit : « Le gorei est tout à fait comparable à la direction d'un orchestre symphonique. Lorsque je donne le gorei, je compte en japonais –ichi, ni, san,... quelquefois à voix haute, quelquefois silencieusement. Donner le gorei c'est aider chaque individu du groupe à exprimer ses émotions, ses pensées ou sa philosophie et amener tous les participants à se fondre dans un ensemble plus grand. » Parallèlement à cette activité, Maître Shigeru Egami le présenta à un nouveau professeur : Maître Shôyô Inoué (voir précédemment). D’après Shiko Hokali2 , qui fut membre de la Rakutenkai, Maître Shôyô Inoué aurait transmis son enseignement au jeune Aoki sous forme de visions et de rêves. Selon Masatake Egami - fils de Shigeru Egami , un temps disciple de Hiroyuki Aoki et finalement disciple de Shôyô Inoué - Maître Shôyô Inoué aurait toujours refusé de corroborer cette histoire. Après la deuxième guerre mondiale, le karaté avait connu, comme le judo et d'autres arts martiaux japonais, un grand engouement international à la suite de l'intérêt que leur portèrent les GI au cours de l'occupation américaine du Japon . À la suite de cela un certain nombre de modifications majeures y avaient été apportées (particulièrement l'institution de compétitions officielles inconnues jusqu'alors). Le nombre d'écoles s'était multiplié. Puis vint le choc : au cours des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, les judokas japonais furent pour la première fois de leur histoire vaincus par un étranger, le hollandais Anton Geesink qui, en plus de posséder une technique hors pair, était tout simplement plus grand et plus fort qu'eux. Ce fut un bouleversement pour tous les pratiquants japonais des arts martiaux. Pour Maître Shigeru Egami , ce fut aussi la révélation que l'effort de rationalisation des arts martiaux, si souhaitable qu'il ait été pour leur diffusion, avait fini par les vider de leur substance sans leur en faire gagner une autre. Aidé de Hiroyuki Aoki , il s'engagea alors dans un effort de reconstitution (au-delà du travail déjà accompli par Gichin Funakoshi ) et de transcription des katas , le patrimoine culturel du karaté . Ils menèrent également une recherche sur l'usage du corps et l'expression de la force. Ils en vinrent ainsi à réaliser à quel point un certain nombre de théories ayant cours à cette époque dans les arts martiaux à ce propos pouvaient être erronées, voire proprement inutiles, alors que d'autres, qui étaient négligées, se révélaient de véritables trésors. Shigeru Egami a intégré par la suite dans la pratique de son karaté , déjà très innovante, quelques-unes de leurs découvertes. Au bout de quelques années néanmoins, la dynamique d’évolution impulsée par son bouillant disciple devint telle qu’il ne fut plus possible à Shigeru Egami de l’incorporer à son karaté sans risquer de perdre la partie des pratiquants que ces innovations désorientaient. Selon Hiroyuki Aoki , Shigeru Egami lui conseilla alors de créer, malgré sa jeunesse, sa propre école. Les membres du Rakutenkai fondèrent tout d’abord l’organisation Sogo Budo (art martial de synthèse) qui se fixa pour but, entre autres tâches, de produire une encyclopédie des katas de karaté . C’est ainsi que le travail de défrichage et de mise en valeur des deux maîtres aboutit au début des années 1970 à la publication d'une sorte de "bible" de référence entièrement en images : "Karate-Do Kata, For Professionals". Ceci fait, les membres de la Rakutenkaï offrirent cette encyclopédie en guise de cadeau d’adieu à leur ancien maître, procédèrent à la dissolution de l’organisation et en créèrent une nouvelle, véritablement indépendante, le Shintaido, capable de permettre la pleine expression des capacités créatrices de H. Aoki. D’autres sources laissent entendre que la séparation d’avec Shigeru Egami sensei et le karaté aurait été plus houleuse que ce qu’en a raconté Hiroyuki Aoki . Tomoji Miyatomo3 , élève de Shigeru Egami à l’époque, et qui a participé à quelques entraînements de la Rakutenkai, raconte par exemple que Shigeru Egami et Hiroyuki Aoki auraient été en désaccord sur la teneur du livre "Karate-Do Kata For Professionals" et qu’Egami aurait fini par laisser Aoki faire ce qu’il voulait. Bien que le nom d’Egami figure sur la couverture, le livre, dit-il, reflèterait en fait la vision d’Hiroyuki Aoki . Un « budo moderne »[modifier | modifier le code ] Les aspirations spirituelles et artistiques de Hiroyuki Aoki n'étaient pas vraiment satisfaites par la discipline telle qu'elle existait vers le milieu des années 1960 . Epris de beauté et de paix, il dit avoir été à la recherche « d'un mouvement qui soit à la fois doux et en expansion, s'étendant jusqu'aux confins de la terre, et une force tranquille tournée ni contre le corps ni contre la Nature ... [mais au contraire] en harmonie avec le rythme de la Nature qui bat profondément dans nos corps »4 . Parallèlement à ses activités avec Shigeru Egami , Hiroyuki Aoki avait donc rassemblé autour de lui son groupe de recherche hétéroclite comprenant des pratiquants expérimentés mais d'autres aussi qui avaient cessé la pratique, qu'ils trouvaient trop rude et impitoyable, et d'autres encore qui étaient limités physiquement. En 1964 il avait atteint son but et découvert, d’après lui comment mouvoir le corps humain de la façon la plus naturelle, la plus belle et la plus efficace. Néanmoins il eût fallu dix ou vingt ans de pratique à un débutant avant d'accéder à cette sorte de mouvement. S'il voulait que ses découvertes puissent amener le développement de la nouvelle culture à laquelle il aspirait, et qu’elles puissent être transmises facilement, il fallait qu'il traduise ces mouvements en un système de formes capable de conduire pas à pas à la maîtrise avec une rapidité et une facilité relatives. Il voulait donc créer un art martial qui conviendrait au grand public. Ce nouvel art martial devait être un moyen de revitaliser le corps et l’esprit, de donner l'énergie et l'espoir de mener une vie plus colorée et empreinte de fraîcheur, de renouveler chaque jour la conscience. En tant que budo il devait également : "s'appuyer sur des idées qui englobent la poursuite de la vérité et des idéaux, l'amour impartial du prochain, ainsi que la qualité d'humilité inhérente à cette quête (...). La vie et la mort sont des réalités humaines universelles et restent une question fondamentale pour chacun de nous. Dans cette perspective, le budo japonais est une philosophie unique qui a systématisé une éthologie dont le but est de répondre à la question : "comment perfectionner la vie face à la mort?". Ce budo futur doit de la même manière trouver ses racines (...) en vue d'être accepté et apprécié par les gens de la terre entière. Il doit donc dans ses moindres détails satisfaire le principe élémentaire du budo : regarder la mort en face. Il serait préférable que ce nouveau budo présente quelques formes ou techniques simples contenant toute l'essence des arts martiaux traditionnels, en plus des thérapies physiques et respiratoires, du massage, de la méditation, etc. (...) D'un certain point de vue, ces katas doivent exprimer la quête, la louange et la dévotion envers Dieu, un idéal, la vérité, l'amour, la paix et la liberté ; mais ils doivent également être les techniques les plus efficaces qui puissent répondre aux exigences du budo ."5 . Fervent admirateur de la culture occidentale, Maître Aoki dit aujourd'hui qu'il cultivait par ailleurs le secret désir d'amener les arts martiaux au même niveau d'accomplissement artistique que les œuvres immortelles d'artistes passés tels que Beethoven, Van Gogh ou Dostoïevski mais aussi de contemporains comme Henry Miller , Jackson Pollock ou Walt Whitman , qu'il admirait au plus haut point. ​ La Rakutenkaï Le 23 septembre 1965, compte tenu de toutes ces idées, il rassembla tous ceux qui lui étaient proches et forma un groupe qu'il nomma « Rakutenkai ». Dans les statuts du groupe, les membres se donnaient pour but de : " ... rechercher la vérité dans la vie quotidienne pour acquérir une parfaite liberté, vivre dans la lumière et devenir la lumière du monde". L'organisation était informelle. Les seules conditions pour appartenir au groupe étaient de pratiquer au moins deux fois dans l'année. Parmi les membres il y avait non seulement des instructeurs de haut niveau mais aussi des femmes, des handicapés physiques, des gens qui avaient cessé la pratique, des jeunes et des vieux. Hiroyuki Aoki avait le souci d'offrir aux plus faibles les meilleurs fruits d'une pratique dont les procédures traditionnellement sélectives, fruits d'époques révolues, aboutissaient immanquablement à "prêter aux riches". Fort de sa propre expérience et en vertu d'une lecture intelligente des textes, Hiroyuki Aoki considérait que correctement "nourries" ces personnes auraient toutes chances de se révéler comme des "trésors" pour leurs contemporains. Il proposa au groupe les repères suivants : 1. N'allez pas au-delà de vos propres principes moraux. 2. N'oubliez pas votre esprit originel. 3. Ne jugez pas les autres. 4. Aimez votre prochain comme vous-même. 5. Vide (chaque membre le remplissait selon sa propre croyance). ​ Formation d'une équipe et travail de recherche ​ Parmi ce groupe, Hiroyuki Aoki sélectionna une équipe d'environ trente instructeurs chevronnés pour mener des recherches approfondies sur la pratique. Le keiko de karaté de l'époque était ordinairement plutôt sévère et rigoureux. Dans son ouvrage, "The art of Karate-do" Maître Shigeru Egami explique que la manière correcte de pratiquer un kata consiste à le répéter dix, vingt, cinquante cent fois sans s’arrêter et sans se poser de questions. Il faut passer par l’épuisement physique quitte à tomber ou s’évanouir de fatigue. Ces pratiques se situaient toutefois dans le cadre de formes amplement expérimentées. Le monde particulier de perceptions dans lequel pénétraient les pratiquants à mesure que s'épuisaient leurs forces physiques était en quelque sorte « balisé » par les formes mêmes qui les épuisaient et leur instructeur bénéficiait de l'expérience accumulée de ses prédécesseurs dans la conduite de cette exploration. Dans la recherche pour une nouvelle pratique, rien de tel. Hiroyuki Aoki avançait résolument dans des contrées inexplorées de l'organisme et du psychisme humain et chaque membre du groupe savait d'avance qu'il existait une probabilité non négligeable qu'il n'en revînt pas. « La pratique menée par Aoki Senseï était extrêmement rigoureuse. (...) Pour faire l'expérience de ce qui arrivait au-delà des limites humaines, là où ordinairement nous perdons connaissance, une pratique incroyable fut mise en place, même lors de jeûnes de plusieurs jours. En plus des pratiques quotidiennes, ils s'entraînaient presque chaque nuit, à proximité de la maison de leur maître, à Yokohama , où ils séjournaient. Ils lui parlaient et l'écoutaient jusque tard dans la nuit et quand tout le monde était arrivé, ils allaient pratiquer dans un parc ou sur la plage. Ce fut pratiquement un gashuku permanent qui dura presque trois ans. Durant toute cette époque ils dormirent en moyenne trois ou quatre heures par nuit seulement."6 Tous les membres étaient volontaires et pouvaient quitter (ce que certains firent) la pratique à tout instant sans en être bannis pour autant, ce qui était la coutume des arts martiaux traditionnels ​ La nouvelle pratique À partir de ces keikos expérimentaux de la rakutenkaï, Hiroyuki Aoki choisit les mouvements et waza mis en œuvre par ce groupe restreint qui répondaient à ses exigences pour un nouveau budo , et les introduisit dans son nouveau keiko . Trois katas de base virent successivement le jour durant cette période : Tenshingoso, Eiko et Hikari (voir ci-après). ​ ​ Les principaux katas La plupart des katas du shintaido peuvent être pratiqués seuls, à deux ou en groupe. Ils peuvent être effectués de façon lente et méditative (sei)ou au contraire dynamique et expressive (dai). Certains katas sont accompagnés de la voix. ​ Tenshingoso Tenshingoso kumite. Il s'agit de l’un des katas essentiels du shintaido. Selon le cadre dans lequel on envisage sa pratique, il prend une signification totalement différente. Comme technique martiale, il est le condensé de toutes les principales techniques (attaques, coupes, projections) des budo japonais et permet de réguler le souffle. Comme symbolique artistique, il est une métaphore d'un cycle de vie biologique, de la naissance à la mort. Comme méthode de développement personnel, il est une encyclopédie des principales postures de méditation (mudras ). ​ Eiko[modifier | modifier le code ] Littéralement jailli de l’art du sabre, entre ciel et terre, idéal et réalité, Eiko est un hymne à la gloire de l’aventure humaine. Pratiqué avec conviction, il a pour effet de faire sortir les pratiquants de leur « petit monde » et de les plonger dans une marée de sensations nouvelles. Pratiquer Eiko, c'est ouvrir à la fois l’espace autour de soi et en soi. Avec un partenaire, Eiko permet de développer le sens du timing, la concentration et la capacité à repousser ses limites. ​ Hikari[modifier | modifier le code ] Réputé indescriptible, Hikari (littéralement « jouer avec la lumière ») peut être considéré comme l’œuvre maîtresse du fondateur du Shintaido sur le plan artistique. C’est en tout cas une forme unique de son expression personnelle. Sans forme précise Hikari ne s’enseigne pas en tant que lui-même. Il est un aboutissement. Il est plutôt réservé à des pratiquants ayant un certain niveau d’expérience. ​ Wakamé Taisso[modifier | modifier le code ] Dans Wakamé Taisso (« l’algue et l’océan ») deux personnes debout, face à face, jouent alternativement le rôle de l’algue et de l’océan . « L’algue », bien enracinée au fond de la mer, ondule souplement au gré des mouvements que lui imprime « l’océan » en la poussant avec douceur du bout des doigts. L’algue s’efforce d’absorber l’influx sans perdre son équilibre puis, comme une algue après le passage de l’onde, revient en position initiale. Le rythme, au départ doux et lent peut s’accélérer si l’océan perçoit que son partenaire est suffisamment réceptif. Pour des pratiquants expérimentés, les stimulations de l’océan peuvent se transformer en véritables projections (nage wasa). Cet exercice permet d’entrer rapidement dans un état de détente profonde. Sur un plan martial, Wakamé Taisso est aussi une technique qui développe la capacité à anticiper une attaque et à y répondre avec fluidité. ​ Taimyo[modifier | modifier le code ] Dernier-né des katas de Shintaido, Taimyo (« Le Grand Mystère ») a été créé à l’origine pour permettre aux personnes de constitution fragile (personnes âgées ou affaiblies, femmes enceintes) de récupérer leurs forces. Il a donc une vocation thérapeutique. Outre son effet régénérateur, il amène le pratiquant à un état de profonde méditation. ​ Les différentes facettes[modifier | modifier le code ] Un art martial moderne et non violent Le shintaido part du constat suivant : à l’heure actuelle, les difficultés à surmonter dans les sociétés occidentales, relèvent plus souvent de l’ordre psychologique ou émotionnel que de l’ordre de l’affrontement physique. Ce ne sont plus des techniques de combat qui sont nécessaires mais des moyens permettant de vivre dans les sociétés modernes et de faire face aux difficultés qu’elles génèrent. Le shintaido propose des mouvements corporels qui permettent de développer des ressources pour mieux vivre. Ces mouvements conduisent progressivement les pratiquants à adopter une nouvelle façon d’être: intuitive, plus à l’écoute de soi et avec moins de tensions ​ Une pratique artistique d’expression de soi La peinture et la musique occidentales ont fait partie des sources d’inspiration du shintaido lors de sa création dans les années 1960 . Le secret espoir de son fondateur, Aoki Hiroyuki , était de créer un art martial qui se situerait au niveau des réalisations des grands artistes occidentaux. La beauté et la fluidité des mouvements sont une composante essentielle du shintaido. ​ Un outil de développement personnel La pratique du shintaido est destinée à développer la conscience corporelle et la réceptivité aux multiples informations que communique le corps. Elle est un conçue comme un outil de découverte de l’état intérieur du pratiquant, de son évolution, de ses freins mais aussi de ses ressources. Les exercices avec partenaire sont l’occasion de découvrir et développer la capacité à communiquer et à s’affirmer. Le dojo peut être aussi utilisé comme un espace dans lequel on peut explorer d’autres façons d’être, en toute sécurité : le relâchement dans l’action, l’affirmation de soi, la détermination, la concentration. ​ Une pratique de santé La médecine chinoise et diverses techniques de soins issues de cette tradition ont inspiré au fondateur du shintaido des mouvements qui favorisent la circulation de l’énergie et donc, le mieux-être. La pratique du shintaido développe la tonicité du corps, sans tension musculaire. Les exercices, qui utilisent la voix et le souffle, apprennent aux pratiquants à bien réguler leur respiration. ​ Un antidote au stress La pratique libère le corps de ses tensions et lui permet de retrouver un mouvement naturel et libre. L’idée est que plus le corps est libre, plus les mouvements sont efficaces. Ce mieux-être dans le corps rejaillit ensuite dans la vie de tous les jours. Un art martial destiné à tous Le shintaido fait appel à des qualités (le relâchement, l’ouverture, le ressenti, l’intuition) qui ne nécessitent pas une force physique particulière. Dans cette perspective, les cours comprennent souvent une partie très dynamique destinée à dépasser l’énergie physique/volontaire des pratiquants. Cette énergie volontaire qui s’exprime souvent par l’usage excessif d’un nombre limité de muscles, n’a en effet aucun intérêt pour la pratique du shintaido. Une fois cette énergie épuisée, le pratiquant entre dans un mode énergétique très différent qui le régénère. Le mouvement devient naturel, sans effort, le souffle et le geste sont unifiés. ​ Une voie de développement spirituel Le shintaido peut être vécu comme une « voie » de développement spirituel. Il amène souvent chez les pratiquants une conscience de plus grande proximité ou d’union avec la nature. Il intègre de nombreux exercices de méditation issus du bouddhisme ésotérique. Chaque cours débute et se termine par une courte méditation. ​ À qui s’adresse le shintaido ? Le shintaido s’adresse à des adultes quel que soit leur âge. Il offre différents modes de pratique adaptés aux conditions physiques et aux attentes de chacun. Ainsi le shintaido yokitai (pratique douce du shintaido) est plus particulièrement adapté aux personnes désirant des exercices plus calmes et méditatifs. À l’inverse, le shintaido kaihotai, plus dynamique, convient bien à des personnes désirant exprimer leur énergie physique. Le shintaido attire autant les femmes que les hommes. ​ Les points-clés Le relâchement Le premier objectif du shintaido est de rendre le corps et l’esprit complètement souples, fluides et détendus. On cherche à imiter la flexibilité de la méduse et de l’algue. ​ L’extension Dans une seconde étape, on développe l’amplitude des formes et des mouvements à travers lesquels on exprime sa force vitale et ses talents. ​ L’ouverture Beaucoup d’exercices permettent d’ouvrir le corps : les hanches, le ventre, la poitrine, les mains. Les pratiquants cherchent à développer un esprit d’ouverture face à la vie et aux autres. ​ L’efficacité Les kumités (exercices avec partenaire) permettent de tester l’efficacité des techniques enseignées. La détente du corps, l’amplitude des mouvements, la justesse de l’intention rendent les techniques efficaces. ​ La beauté La fluidité, la clarté des mouvements sont une part essentielle du shintaido. Les mouvements ont un sens, les pratiquants sont encouragés à les « habiter ». ​ La coopération Il n'y a pas de compétition. Chaque participant est encouragé à s'exprimer librement et à découvrir son potentiel dans un esprit de coopération, de respect de l'autre et de confiance. ​ La liberté[modifier | modifier le code ] Dans le shintaido, la discipline est une voie conduisant à la liberté du mouvement. Lors d’un kumité , la pratique, d’abord formelle, se transforme progressivement en une sorte de danse entre les partenaires. Les cours, les stages[modifier | modifier le code ] Kumitachi. La durée d'un cours de shintaido est généralement d’une heure et demie à deux heures. Des journées de pratique avec un thème spécifique sont régulièrement organisées. Des stages régionaux ou nationaux de plusieurs jours ont également lieu plusieurs fois par an. Entre autres stages, tous les ans a lieu le Kangeiko («Pratique au Cœur de l’Hiver »). Ce stage, particulièrement dynamique, se déroule, en extérieur, de préférence sur une plage. Chaque cours est unique. Son déroulement est fonction de l’instructeur, de la condition physique des participants, des circonstances, du lieu et de la saison. Les cours peuvent être plus ou moins dynamiques, plus ou moins méditatifs. Certains cours sont plus spécialement axés sur la détente et le bien-être. La plupart des cours comprennent un échauffement, des sauts, la pratique de katas et une courte méditation au début et à la fin. L’échauffement[modifier | modifier le code ] Les sauts[modifier | modifier le code ] Saut « Kaikaku-zenshin-sho ». Les katas [modifier | modifier le code ] Après l’échauffement et les sauts, viennent l’enseignement et la pratique de katas . La tenue[modifier | modifier le code ] La tenue traditionnelle dans un cours de shintaido est un keikogi blanc semblable à celui utilisé par les pratiquants de karaté . La ceinture est blanche, quel que soit le niveau. Les instructeurs portent par-dessus leur keikogi une sorte de jupe blanche traditionnelle, le hakama . Le cursus[modifier | modifier le code ] Le shintaido comprend cinq dan . Le niveau le plus élevé n’est à l’heure actuelle détenu que par quatre personnes. En moyenne, une dizaine d’années de pratique régulière est nécessaire pour obtenir le diplôme d’instructeur de shintaido (1er dan ). En Europe, les examens peuvent être présentés dans chaque pays jusqu’avant le niveau 1er dan . À partir du niveau 1er dan , les examens se déroulent obligatoirement au cours du stage européen annuel organisé par le European Shintaido College (ESC). À partir du niveau 3e dan , les examens ne peuvent être passés qu’à l’occasion du stage international qui a lieu tous les quatre ans. Les institutions[modifier | modifier le code ] Internationales[modifier | modifier le code ] Une fédération internationale, l’ISC (International Shintaido College) dont le siège est au Japon regroupe les instructeurs de shintaido. L’ISC se réunit tous les quatre ans. À cette occasion a lieu une session d’examens. L’ISC étant seule habilitée à délivrer les diplômes du niveau san dan (instructeur senior) et plus. ​ Bibliographie[modifier | modifier le code ] Aoki H. Total Stick Fighting: Shintaido Bojutsu (Bushido -The Way of the Warrior), Kodansha International Ltd, Tokyo, 2000 Aoki H. Shintaïdo Un art de mouvement et d'expression de la vie, 1982, Poissy, réédité en 2007 (pour se procurer cet ouvrage, visiter le site internet de l'AFIS) [10] [archive ] Aoki H. Shintaido: the body is a message of the universe (pour se procurer ce fascicule, s'adresser à Shintaido of America [11] [archive ]) Hokali S. Les origines du Shintaido, 1981, texte non publié Quettier P. Communication de messages complexes par des séquences gestuelles:les kata dans les arts martiaux japonais (Ecole Shintaïdo) 2000, Thèse de doctorat, Université Paris 8 [12] [archive ] Thompson, M. Untying Knots: a Shintaido Chronicle (pour se procurer cet ouvrage, s'adresser à Shintaido of America [13] [archive ]) Cutting the Blue Sky(pour se procurer ce recueil d'articles, s'adresser à Shintaido of America [14] [archive ]) Portail arts martiaux et sports de combat Catégorie : Art martial japonais [+]

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    Nos enseignants Peggy ALAMKAN Créatrice et enseignante Peggy est Psychologue , praticienne en Shiatsu et Taekwondoïste. Elle met ses apprentissages au service du Kenshō En Dō® depuis près de 10 ans. Cette discipline est tout autant un formidable outil de développement personnel mais aussi de développement collectif. S'accorder une juste attention, savoir exprimer ses besoins et développer une sincère compassion sans se sacrifier, sont les principes qui permettent de déployer une sérénité durable, une santé renforcée et une créativité active. Peggy a été formée à la méditation Zazen au temple Ryosoku in à Kyoto et à la méditation Bouddhiste au Centre Sivananda à Paris. John MBAKAM Enseignant et Consultant technique John est Consultant en développement personnel et Synergologue. Ancien membre de l'équipe de France de Taekwondo, le Kenshō En Dō® est pour lui une discipline excellente qui intègre et fait dialoguer énergie Yin et énergie Yang. Trop souvent les personnes s'identifient à l'une en excluant l'autre, et c'est précisément ce qui les conduit dans une impasse de plus en plus inextricable. Découvrir ou reprendre conscience de ses talents premiers est la clé pour mener l'existence qui vous correspond le mieux. John a été formé à la méditation Zazen au temple Ryosoku in ​ à Kyoto et à la méditation Bouddhiste au Centre Sivananda à Paris.

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    Bénéfices Le Kenshō En Dō® est une discipline holistique qui soutient nos processus d'harmonisation : du fonctionnement de nos cellules à notre alignement avec les étoiles. Il est fondé sur les principes millénaires de la médecine traditionnelle chinoise. A qui s'adresse le Kensho En Do? Les cours accueillent adultes de tous âges et adolescents dès 13 ans. ​ Ils sont particulièrement indiqués pour les personnes qui s'intéressent à l'énergétique et qui cherchent à développer leur capital santé. Les cours proposent des exercices en position debout, assise et au sol. ​ Les mouvements de taekwondo sont étudiés pour leurs apports énergétiques, les impacts se font sur du matériel dédiés (pao, raquettes...) Stress et fatigue persistante Le Kenshō En Dō® est un travail de synchronisation de la Respiration avec les mouvements du corps, qui déclenche un réflexe de relâchement à la fois physique mais aussi mental. Le rythme et le volume des pensées diminuent ce qui va faciliter la récupération d'énergie et améliorer nos cycles naturels: sommeil et digestion notamment. ​ Développement personnel Le Do dans les disciplines orientales se traduit par : la voie. C'est à dire la construction d'un art de vivre menant à la sagesse, la recherche de l'harmonie avec tout ce qui existe. La pratique du Kenshō En Dō® propose de soutenir votre évolution en développant votre sensibilité à vous même et en permettant de travailler vos aptitudes: physique, mentale et émotionnelle pour les mettre au service de votre épanouissement. Santé émotionnelle A travers l'apprentissage des gestes du Shiatsu et du Taekwondo, le Kenshō En Dō® ouvre une voie pour l'évolution de nos postures relationnelles. Qu'il s'agisse de savoir exprimer et faire respecter nos besoins et points de vue ou bien d'être dans une juste position d'aide équilibrante pour les deux parties. ​ ​ ​ Souplesse et Vitalité Le Kenshō En Dō® vise à rétablir une circulation énergétique de qualité dans l'ensemble des méridiens du corps. Il combine donc des étirements statiques et dynamiques, comporte des phases de relâchement profond et des phases de travail sur l'explosivité du mouvement. Les thématiques travaillées évoluent au fil des saisons ce qui permet de solliciter l'ensemble des fonctions du corps. Pour bénéficier d'un cours d'essai offert c'est ici: Inscription cours d'essai

  • Politique de cookies | Kensho En Do

    Politique en matière de cookies 1. Qu'est-ce qu'un cookie ? Un cookie est un petit fichier constitué de lettres et de chiffres, et téléchargé sur votre ordinateur lorsque vous accédez à certains sites Web. En général, les cookies permettent à un site Web de reconnaître l'ordinateur de l’utilisateur. ​ La chose la plus importante à savoir sur les cookies que nous plaçons est qu'ils servent à améliorer la convivialité de notre site web, par exemple en mémorisant les préférences du site et les paramètres linguistiques. 2. Pourquoi utilisons-nous des cookies ? Nous pouvons utiliser des cookies et d'autres technologies similaires pour un certain nombre de raisons, par exemple : i) pour des besoins de sécurité ou de protection contre la fraude, et afin d'identifier et de prévenir les cyber-attaques, ii) pour vous fournir le service que vous avez choisi de recevoir de notre part, iii) pour contrôler et analyser les performances, le fonctionnement et l'efficacité de notre service et iv) améliorer votre expérience utilisateur. 3. Tableau des cookies : Dans cette section, vous devez mentionner les cookies que vous utilisez sur votre site. Pour plus d'informations, cliquez ici . 4. Vos choix : Pour en savoir plus sur les cookies, notamment sur la manière de voir quels cookies ont été définis et de comprendre comment les gérer, les supprimer ou les bloquer, visitez https://aboutcookies.org/ ou https://www.allaboutcookies.org/fr/ . Il est également possible d'empêcher votre navigateur d'accepter les cookies en modifiant les paramètres concernés dans votre navigateur. Vous pouvez généralement trouver ces paramètres dans le menu « Options » ou « Préférences » de votre navigateur. Veuillez noter que la suppression de nos cookies ou la désactivation de futurs cookies ou technologies de suivi pourront vous empêcher d'accéder à certaines zones ou fonctionnalités de nos services, ou pourront autrement affecter négativement votre expérience d'utilisateur. Les liens suivants peuvent être utiles, ou vous pouvez utiliser l'option « Aide » de votre navigateur. ​ Paramètres des cookies dans Firefox Paramètres des cookies dans Internet Explorer Paramètres des cookies dans Google Chrome Paramètres des cookies dans Safari (OS X) Paramètres des cookies dans Safari (iOS) Paramètres des cookies dans Android ​ ​ Pour refuser et empêcher que vos données soient utilisées par Google Analytics sur tous les sites Web, consultez les instructions suivantes : https://tools.google.com/dlpage/gaoptout?hl=fr Il se peut que nous modifiions cette politique en matière de cookies. Nous vous encourageons à consulter régulièrement cette page pour obtenir les dernières informations sur les cookies.

  • Termes et conditions | Kensho En Do

    Termes et conditions Ce modèle est un exemple de texte. Il n’est pas complet et ne peut pas être publié. Les termes et conditions ont pour but de protéger les propriétaires de site. Ces derniers peuvent définir leurs propres conditions générales et répondre aux exigences qui s’imposent à eux en matière d’informations. Dans le cas d’une boutique en ligne, les informations obligatoires peuvent être par exemple, l’ajout de détails concernant les articles, les prix, les termes du contrat, la résiliation et l’annulation. Les termes et conditions doivent également contenir des titres et être formulés en fonction des besoins de votre propre entreprise. Afin de vous assurer que vous respectez pleinement vos obligations légales, nous vous conseillons vivement de demander conseil à un professionnel afin de mieux comprendre quelles sont les exigences qui vous concernent spécifiquement. Cliquez ici pour obtenir des informations plus détaillées sur la création de vos termes et conditions.

  • Les Principes | Kensho En Do

    Principes Que signifie: Kenshō En Dō ® ? Terme Zen qui désigne la conscience de soi, l'état dans lequel on voit les choses et soi-même dans leur véritable nature. Le Kenshō est une compréhension intuitive et transverse de la nature des choses et des situations. Kenshō Le En signifie la Connexion: Aux autres humains, à la Nature et à soi-même. Le En nous parle de la manière dont nos liens impactent notre destin. En Dō Le Dō est " la voie", l'art de vivre par lequel on s'harmonise avec l'Univers. Le Kenshō En Dō ® est une discipline d'entretien de l'énergie vitale: le Qi. Sa particularité est de faire dialoguer différentes disciplines orientales qui abordent l'énergie selon 3 angles: -le rapport à soi même - le rapport aux autres - le rapport à la Nature Les exercices sollicitent les méridiens énergétiques, élément central de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Les Composantes Le Stretching Zen Le Stretching des méridiens permet d'étirer les fascias ce qui rééquilibre la posture, soulage les zones de compression, active le système lymphatique et favorise l'équilibre des cycles physiologiques primordiaux: digestion, sommeil, système immunitaire, récupération, etc.. Le Shiatsu Ce massage permet tout particulièrement de développer l'écoute du receveur mais surtout la posture relationnelle. Abordé ici dans sa version traditionnelle : au sol, il invite à repenser la manière de se positionner dans l'écoute de l'autre sans sacrifier son confort. Maîtrisé, il amène soulagement et vitalité au donneur comme au receveur. Le Taekwondo Le taekwondo est un art martial qui permet de travailler la coordination (alignement: corps et mental), l'explosivité et les assouplissements dynamiques. Les poomses (chorégraphies propres à la discipline) sont un excellent moyen de développer la concentration et la mémoire. Venez nous rencontrer le samedi 9 septembre au forum des associations de Franconville Stand l'Entracte Pour bénéficier d'un cours d'essai offert c'est ici: Inscription cours d'essai

  • Méditer Ensemble | Kensho En Do

    Ateliers Méditer Ensemble La Méditation est une capacité innée de l'être humain, elle permet de réduire le stress , d'apprendre à mieux se connaître, favorise la concentration et permet au corps de se réguler physiologiquement. (sommeil, digestion etc...) Cependant il n'est pas toujours simple de pratiquer de manière qualitative ou régulière. Un cycle de 8 séances Pour apprendre à méditer ou rafraîchir sa pratique en partenariat avec l'association Njouonang Tree. ​ Nous nous réunissons un dimanche par mois de 10h30 à 12h00 en petit groupe (maxi 10 pers) à Saint Leu la Forêt. Ce cycle vous permettra de Trouver votre posture de méditation ​ Ré-apprendre à respirer (eh oui!) ​ Comprendre ce qui se joue dans une séance de méditation. Prendre plaisir à mieux vous connaître. ​ Mettre en place votre rituel Méditation chez vous. ​ Partager dans la bienveillance Notre méthode d'apprentissage Un parcours pas à pas qui vous permettra de construire ou re-déployer votre pratique personnelle. ​ Notre accompagnement est laïque et met à votre disposition des éléments issus des traditions de tous les continents pour que vous puissiez construire votre propre pratique. à chaque séance: ​ - un point retour sur la pratique du mois écoulé. - une introduction à une pratique méditative traditionnelle. - 2 sets de méditation - un partage. Les dates d'ateliers, les dimanches : 15 octobre, 12 novembre, 10 décembre, 14 janvier, 17 mars, 21 avril, 26 mai et 16 juin. ​ Tarif : 20€ la séance. S'inscrire Programme en ligne

  • Kensho En Do | Bien-être

    Le Kenshō En Dō® est une discipline holistique, un art énergétique combinant des savoirs ancestraux qui permettent de prendre soin de son corps, de son âme et de son esprit. ​ Le Kenshō En Dō® permet de se reconnecter à Soi et au monde pour retrouver un équilibre en accord avec ce que nous sommes et ce que nous avons besoin de devenir. Les cours permettent de développer le Qi, (l'élan vital) qui est la source même de notre épanouissement que ce soit au plan physique, que mental comme émotionnel. ​ Les cours offrent un espace de reconnexion à soi et au corps par une variété de postures et de mouvements issus de différents savoirs ancestraux: Le stretching des méridiens énergétiques (principalement issus de la Tradition Masunaga) qui permet de développer son acuité aux mouvements de l'énergie dans le corps. Les postures déclinées en fonction des saisons permettent de s'autoévaluer et de s'équilibrer en harmonie avec le moment présent. On gagne en souplesse tant au plan physique et physiologique que mental et émotionnel. Les apports issus des arts martiaux (étirements taïso, gestuelle du taekwondo) permettent de travailler l'extériorisation du Qi (ex: s'exprimer avec sincérité, s'affirmer, faire respecter ses limites) et ainsi apprendre à canaliser son énergie au quotidien. Ces gestes soutiennent également la coordination motrice, la proprioception, le gainage l'équilibre. Le Massage Shiatsu permet de redéployer l'écoute et une empathie constructive (non sacrificielle) tout en s'appropriant des techniques de bien-être et d'apaisement pour vos proches. Le Shiatsu est un massage qui soutient l'harmonisation et l'autonomie du donneur comme du receveur. Pour bien le réaliser il nécessite d'apprendre à tenir des postures, tant physique que mentale, pour pouvoir être efficient. Les grades ​ Le Kenshō En Dō® est jalonné de grades qui permettent de mieux s'approprier les principes de l'énergétique, de se les appliquer à soi même pour une harmonisation globale et durable. Chaque grade certifie l'appropriation de techniques spécifiques. ​ ​ La Tenue ​ La tenue du Kenshō En Dō® est composée d'un haori en soie noire et d'un pantalon Shiatsu noir. ​ ​ ​ ​ ​ ​

  • Mentions légales | Kensho En Do

    Mentions légales Impressum. Un impressum est légalement requis dans certaines régions. Ce modèle ne contient que des informations générales et des exemples de formulation, et il n'est pas prêt à être publié. Les informations contenues dans l’impressum varient en fonction de votre entreprise ou de votre type de site Web. Nous vous recommandons de demander un avis juridique pour vous aider à comprendre et à créer votre impressum. [Nom de l'entreprise] Dénomination sociale ou raison sociale Adresse du siège social de l’entreprise Noms des dirigeants de l’entreprise Numéro de téléphone, numéro de fax et adresse e-mail de l'entreprise Numéro d’enregistrement au registre du commerce et des sociétés, ou autre autorité applicable à l'activité Numéro d’identification fiscale Forme juridique de l’entreprise Montant du Capital Social Si votre site Web propose des services dans le cadre d'une activité qui nécessite l'approbation d'une autorité publique, les coordonnées de l'autorité de contrôle doivent être fournies Nom, dénomination ou raison sociale et adresse et numéro de téléphone de l'hébergeur de son site Mentions relatives à l'utilisation de données personnelles Mentions relatives à l'utilisation de cookies La Commission européenne fournit une plateforme de règlement des litiges en ligne (OS). Cette plateforme est disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/consumers/odr/. En tant que client, vous avez toujours la possibilité de contacter le conseil d'arbitrage de la Commission européenne. Nous ne sommes ni disposés à, ni obligés de, participer à une procédure de règlement des litiges devant un conseil d'arbitrage de la consommation. E-mail : Tél. : Fax : Adresse :

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